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Projet de loi de finances de la sécurité sociale pour 2013

Le débat sur le projet de loi de finances de la sécurité sociale pour 2013 (PLFSS) a débuté ce mardi à l’Assemblée nationale. Premier budget de la nouvelle majorité, il conjugue la baisse des déficits des comptes publics, la mise en œuvre de réformes structurelles et la protection des Français.

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Accord sur la sécurisation de l'emploi

Les salariés mieux protégés, la stratégie anti-crise confortée, les partenaires sociaux respectés, la parole politique réhabilitée

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La 10e circonscription de Seine-et-Marne

Présentation

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Emeric BREHIER

Né le 26 décembre 1971, docteur en science politique.

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Finances publiques : une trajectoire qui porte ses fruits

Lorsque notre majorité est arrivée aux responsabilités en 2012, nous avons trouvé le pays dans une situation plus que préoccupante : le déficit public filait allègrement vers 5,5 % pour 2012 ; la dette publique avait augmenté de 600 milliards en 5 ans ; le déficit structurel s’était constamment aggravé entre 2007 et 2011 et la dépense publique en valeur avait progressé de 3,6% par an en moyenne de 2002 à 2012.

La dégradation des déficits et de la dette écrasante léguée par la droite a contraint le pays à un effort de redressement considérableLe rapport public annuel de la Cour des Comptes nous apporte quelques éléments quant à la situation des finances publiques pour 2015 et 2016.

Le déficit du budget de l'État en 2015 s’établit à 70 milliards d'euros. Il atteint ainsi, avec 4 milliards de mieux que ce qui était prévu à l'origine, son niveau le plus bas depuis 2008.

Le déficit de la Sécurité sociale a quant à lui été réduit de 30% en 2015. Avec une division par deux du déficit entre 2011 et 2016, les comptes sociaux retrouveront, à la fin de l’année, le niveau d’avant 2008. Le seul régime général est ramené à un niveau jamais constaté depuis 2002 et le régime de retraites se retrouve en léger excédent, pour la première fois depuis 2004. 

Les prévisions quant au déficit public 2015 de l’ensemble des administrations publiques (Etat, Sécurité sociale, Collectivités locales,…) – qui sera connu en mars - laissent espérer une réduction à un niveau sans précédent depuis le début de la crise.

 

Dans le même temps, les dépenses sont maîtrisées. L’exécution 2015 a confirmé la nette inflexion enregistrée en 2014 dans la progression des dépenses publiques par rapport à leur évolution moyenne observée antérieurement (1,0 % en valeur contre 3,6% par an sous la droite).

 

Tandis que les responsables de droite rivalisent de déclarations chocs visant à multiplier par trois les efforts d’économies - tout en refusant systématiquement de voter toutes celles proposées - le sérieux dans la gestion budgétaire a permis d’assurer le respect des engagements pris en 2012 : résorber progressivement les déficits à un rythme compatible avec la croissance, assurer le financement des priorités du Gouvernement notamment l’éducation, la sécurité et la justice ainsi que de  faire baisser les prélèvements obligatoires avec une baisse d’impôt sur le revenu pour les ménages les plus précaires et la mise en œuvre des baisses de charges pour les entreprises afin de relancer la création d’emploi.

 

Ces résultats nous donnent une nouvelle responsabilité. Il nous appartient désormais de poursuivre le redressement des finances publiques afin de ramener le déficit public de la France à 3% du produit intérieur brut en 2017, conformément à nos engagements européens. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons continuer à financer nos priorités – la réduction de nos déficits n’est pas un fétichisme – c’est une nécessité absolue pour mieux préparer l’avenir.


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